Plasticité -
Revue d’étude des poétiques et pratiques de la plasticité dans la littérature et dans les arts

03.Bande dessinée et approches intermédiales

[Sommaire du numéro]

 

Mountajab SAKR

Le rapport entre les histoires comiques de Joḥa et leur illustration dans la bande dessinée

Résumé

Cet article étudie le rapport entre la littérature et les bandes dessinées à travers "Joḥa", ce personnage littéraire dont les histoires humoristiques sont racontées et traduites dans le monde entier. Nous analysons ce rapport dans trois anecdotes du livre de Jihad Darwich, Sagesse et malice de Nasreddin Joḥa, le fou qui était sage, illustré par Pierre-Olivier Leclerecq. Notre but est de dégager les interactions entre ces deux genres littéraires (ou artistiques) et les modalités d’intermodalité que pourrait susciter ce genre d’approche. Cela nous inviterait à mener une réflexion sur les théories que génère l’intermodalité entre la bande dessinée et les anecdotes pour enfants. Notre article porte donc sur une réflexion concernant les relations entre les histoires de Joḥa et la bande dessinée tout en mettant l’accent sur des axes variés tels que l’humour, la brièveté, la réception de l’œuvre et la façon avec laquelle cette bande dessinée est exploitée.

Abstract

This article explores the relationship between literature and comics through "Joḥa," the literary character whose humorous stories are told and translated around the world. We analyze this relationship in three anecdotes from Jihad Darwich's book, Wisdom and Mischief of Nasreddin Joḥa, the fool who was wise, illustrated by Pierre-Olivier Leclerecq. Our aim is to identify the interactions between these two literary (or artistic) genres and the modalities of intermodality that this kind of approach could bring about. This would invite us to reflect on the theories generated by the intermodality between comics and children's stories. Our article, therefore, focuses on a reflection concerning the relationship between Joḥa's stories and comics while emphasizing various axes such as humor, brevity, the reception of the story, and the way with which this comic is exploited.

Texte intégral

1Le présent article a pour objectif d’établir le rapport entre la narratologie des anecdotes de Joha et le tissage du récit dans les bandes dessinées, puisque l’anecdote semble être un objet de réflexion pour les adultes et un moyen de divertissement pour les enfants1. Les illustrations des anecdotes de Joha dans les bandes dessinées sont nombreuses dans la production contemporaine, par exemple dans le livre de Jihad Darwiche et Pierre- Olivier Leclecrq2 intitulé Sagesse et malice de Nessreddine Joḥa, le fou qui était sage, ou dans celui qui est intitulé Nasr Eddin Hodja de Jean-Louis Maunoury, illustré par Henri Galeron3. Ces deux livres les présentent dans une langue simplifiée accompagnée de dessins qui sont une aide précieuse pour en verbaliser le sens et guider le lecteur.

2Nous allons traiter le rapport entre la littérature et les bandes dessinées à travers trois anecdotes de Joḥa (ou Nassr Eddin Hodja), ce personnage littéraire dont les histoires humoristiques sont racontées et traduites dans le monde entier. Il s’agit donc d’étudier la dimension comique et humoristique des anecdotes de Joḥa à travers leurs illustrations dans les bandes dessinées, qui rendent ces anecdotes visibles et accessibles aux enfants. Dans ce sens, nous allons procéder à une sorte de brève comparaison entre l’illustration de ces anecdotes dans les bandes dessinées et le texte qui les accompagne. Notre but est de dégager les interactions entre ces deux genres littéraires ou artistiques, et les procédés d’intermodalité que pourrait susciter ce genre d’approche. Cela nous mène à établir une réflexion sur les théories que génère l’intermodalité entre la bande dessinée et les anecdotes pour enfants.

3Pour mieux faire la distinction entre les termes « intermodalité » et « intermodalité », nous décidons de maintenir le second et de l’explorer dans cet article. Ce terme traite des différentes modalités en tant que transports d’expression artistique, et d’après notre observation des multiples termes qui expriment cette thématique, nous pensons qu’il convient mieux à l’orientation de notre problématique.

4En effet, le terme d’intermédialité permet des convergences transversales et s’appuie sur le croisement des œuvres articulant plusieurs médiums dans une même création. Notre article n’appelle pas à une réflexion sur la création artistique qui fait croiser et dialoguer des regards et des pratiques.

La dimension comique dans les anecdotes de Joha

5Dans les anecdotes de Joḥa, l’effet comique résulte d’une comparaison entre les comportements ordinaires des gens et ceux qui sont propres à Joḥa et qui montrent un mélange de comique : le comique des mots, souvent drôles et choquants, le comique de situation qui rend perceptible la malice naturelle de Joḥa et le comique des gestes drôles et qui provoquent le rire. Une grande majorité des histoires de Joḥa font rire ; nous nous demandons s’il s’agit du même pacte de risibilité entre elles et leur illustration dans la bande dessinée illustrée dans le livre cité ci-dessus.

6Dans ce sens, les histoires de Joḥa donnent une large place au comique puisqu’elles répandent un sentiment de gaieté dès qu’on les entend. Ainsi, nous pouvons estimer qu’il s’agit d’une proximité intermodale entre l’image graphique et les histoires narrées. Cette réflexion concernant les relations entre les histoires de Joḥa et la bande dessinée met également l’accent sur des axes variés tels que l’humour, la brièveté, la réception de l’œuvre et la façon ou les façons avec laquelle cette bande dessinée est exploitée.

7Peut-on dire qu’il s’agit d’un rire social dans les anecdotes ? Le rire social distingue tout comportement non conforme qui dévie de la règle commune. D’autre part, pour faire rire, une phrase ou une situation nécessite un pacte de risibilité entre l’émetteur et le récepteur. Le contrat – tacite ou non – consiste dans l’acceptation du « c’est pour rire », même si le thème traité est grave. La Fontaine explicite un pacte de ce genre dans sa « préface » quand il exprime sa volonté de « nouveauté et de gaieté4» - nous dirions humour – en précisant néanmoins qu’il n’appelle pas gaieté « ce qui excite le rire mais un certain charme, un air agréable qu’on peut donner à toutes sortes de sujets, même les plus sérieux5».

8Dans ce sens, les anecdotes de Joḥa donnent une large place au comique puisqu’elles répandent un sentiment de gaieté même quand la situation racontée est tendue. Au vu d’un grand nombre de ces anecdotes, il nous est nécessaire d’étudier notre sujet dans trois d’entre elles pour bien illustrer le rapport entre le texte et l’image dans la bande dessinée et pour discerner les transformations dont la notion de comique est l’objet.

Les anecdotes de Joha entre le texte et l’illustration

Premier exemple : Le grand nettoyage

« Un jour que sa femme s’est mise à laver son ligne au bord de la rivière, tandis que Nasr Eddine s’occupe à tendre la corde entre deux arbres, un gros oiseau tout noir se jette sur le morceau de savon et l’emporte dans son bec.

Sale bête ! Maudit corbeau ! s’écrie Khadidja en levant le poing vers le voleur.

Mais laisse donc, ma femme, fait le Hodja, c’est normal, c’est une colombe.

Une colombe ? Qu’est-ce que tu racontes ? Une colombe toute noire ?

Justement, Khadidja, elle a beaucoup plus besoin que nous de se laver6

9Cette anecdote renforce la dimension comique du discours de Joha qui essaye de renverser la situation tendue en une réponse drôle. Sa capacité de voir les choses autrement et de donner une réponse brève et « convaincante », confère à la fable une finalité amusante puisque cette dernière personnalise le corbeau, ou la colombe, pour justifier son vol du savon, dont ce dernier pense -bêtement- qu’il s’agit d’un morceau de fromage. Par ailleurs, d’après l’image qui accompagne le texte, l’illustration de cette anecdote présente une certaine similitude avec la fable de la Fontaine Le Corbeau et Le Renard au niveau du dessin, alors qu’au fond le contenu n’est pas le même. La colère de la femme de Joha apparaît tangiblement sur son visage, alors que lui se contente d’afficher un sourire rimant avec sa dernière réponse. Le dessin réussit à rendre compte du contenu de la fable surtout en ce qui concerne les couleurs ; le corbeau est noir, le savon est blanc et ce dernier ressemble en même temps à un morceau de fromage. Ainsi, on peut confirmer avec Groensteen que la bande dessinée est une forme de langage : « […] un ensemble original de mécanismes producteur de sens7.».

Deuxième exemple : La mort de Joha.

« Nasr Eddin se promène dans la campagne lorsqu’il sent soudain que la mort l’a frappé. Aussitôt il se couche sur le chemin en se disant que quelqu’un ne tardera pas à passer par là et ira annoncer la nouvelle au village.

Mais au bout de deux heures, personne n’est encore passé. Très mécontent, presque vexé qu’on ait peu d’égards pour un mort, il se lève et rentre chez lui.

Khadidja, annonce-t-il à sa femme, prépare tes vêtements de deuil ; je viens de mourir. Tu trouveras mon corps sur la route du lac, à côté de la vieille mosquée.

Et le voilà reparti pour l’endroit où la mort l’a surpris.

Khadidja se rend alors elle-même immédiatement chez l’Imam :

Imam, je t’annonce qu’à partir de maintenant, je prends le deuil. Mon mari est mort et son corps se trouve sur la route du lac, à côté de la vieille mosquée.

Nasr Eddin est mort ! s’étonne le religieux. Ce matin encore, je l’ai vu marcher aussi vite qu’un jeune homme. En es-tu bien certaine ?

Absolument sûre et certaine : il est venu me l’annoncer lui-même8! ».

10On peut dire que cette anecdote se caractérise par une grande simplicité qui peut atteindre les cœurs et les esprits des gens sans qu’ils déploient des efforts épuisants pour en saisir le sens. Par conséquent, le simple fait de lire la dernière phrase de la femme de Joḥa amène à rire puisqu’il s’agit d’un fait drôle. L’argument de la femme de Joḥa est fondé sur le propos de Joḥa qui, faisant l’imbécile, annonce bêtement sa propre mort à sa femme qui finit par le croire. La brève conversation avec le juge reflète un comique de situation puisque le lecteur averti sait qu’il s’agit d’une ânerie incroyable et que personne ne peut prétendre qu’il vient de mourir. Un rire est déclenché par cette anecdote, qui rappelle toutes les histoires bêtes que peuvent se raconter un mari et sa femme.

11Cette anecdote adopte une structure simple : une situation initiale brièvement énoncée, la confrontation entre Joḥa et sa femme, suivie par une autre confrontation entre la femme de Joḥa et l’Imam. Enfin, la situation finale qui se présente comme une chute et dans laquelle la femme de Joḥa met fin à la conversation en utilisant une argumentation indirecte.

12Dans l’illustration de cette anecdote par Henri Galeron, dans Naser Eddin Hodja, un drôle d’idiot, de Jean-Louis Maunoury, le comique émane de la simplicité : le dessin semble retracer l’anecdote en simplifiant le contenu. L’étude de cette image montre que Joha est en position d’un mourant, allant au ciel, quittant ses chaussures qui s’enlèvent et se jettent par terre alors qu’il monte, lui, vers le ciel. L’idée de la mort est présentée de façon ludique, ce qui confère à la bande dessinée une dimension humoristique.

13Dans ce sens, les anecdotes de Joha nourrissent le récit, le restaurent et le font rebondir vers un dévoilement progressif. La dimension comique naît de la finalité du récit qui apporte une morale, et constitue l’objectif même du fil directeur de la fable. Dans l’anecdote « La mort de Joha » par exemple : l’image illustrée est pleine de significations qui ouvrent un hors-champ de l’image et libèrent des pistes de l’imagination de l’enfant.

Troisième exemple : Nasr Eddin et la rivière

« Nasr Eddine a profité de cette belle journée d’automne pour aller pêcher dans la rivière. Ça mord presque à chaque coup de ligne et son panier se remplit bien vite de jolies ablettes toute frétillantes qui seront un régal. En fin de matinée, fatigué et trouvant qu’il en a assez, il va faire un peu de sieste sous un arbre. C’est le moment qu’attendaient deux jeunes garçons cachés non loin derrière un buisson. Ils s’approchent, déversent le contenu du panier dans un panier à eux et puis ils s’enfuient au plus vite. Lorsque le Hodja revient sur le bord pour prendre ses poissons et rentrer chez lui, il constate aussitôt leur disparition. Il s’adresse alors, très mécontent, à la rivière :

Mais qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Je t’ai pris des poissons, tu me les as repris, alors nous sommes quittes, il me semble9! »

14Une brève comparaison entre cette anecdote et son illustration, dans la page suivante du même livre, montre qu’il s’agit d’une colère justifiée, d’une indignation de la part de Joha qui a échappé à l’intrigue de l’histoire. Cette colère est exprimée dans l’anecdote par la dernière phrase avec laquelle Joha s’adresse à la rivière - « Mais qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Je t’ai pris des poissons, tu me les as repris, alors nous sommes quittes, il me semble ! » -, pour essayer de comprendre la disparition de ses poissons et réduire sa déception.

15L’humour est sensible au lecteur qui constate deux statuts, deux niveaux de l’anecdote dans le texte écrit : le passage des deux jeunes garçons qui se sont accaparé le panier de Joha, et la découverte que fait Joha de la disparition de ses poissons suivie de sa colère ! Au niveau de la bande dessinée, on ne voit que l’image de Joha, regardant la rivière, fronçant les sourcils, tenant sa canne à pêche face à la rivière où on voit un visage dessiné par la disposition des poissons. Ce visage sourit face à la grimace de Joha et se tourne vers lui, ce qui augmente la dimension humoristique de la bande dessinée et vient compléter la dimension comique du texte et l’on remarque qu’il y a un certain rapprochement entre le texte de l’anecdote et son illustration. Dans ce sens, nous pouvons citer Roland Barthes qui estime que la langue perce le sens de l’image : « […] Le sens de l’image ne peut se construire qu’à travers l’interaction avec le texte et le donné linguistique dont la valeur est toujours ``répressive``10».

16Dans l’illustration de cette anecdote, l’illustrateur évite la répétition puisqu’il ne peut pas reproduire tous ses détails, se contentant d’en donner un tableau expressif qui contient la finalité du récit narratif. Dans ce sens, nous pouvons citer le livre de Thierry Groensteen Le Système de la bande dessinée où celui-ci explique le tressage entre les thèmes et les motifs de la bande dessinée. Par conséquent, le lecteur fait une certaine mise en relation intermodale entre le texte et l’image11.

17Cette conjugaison effectuée par le lecteur entre l’image et le texte s’intègre dans une approche intermodale qui permet de compléter et de récapituler le sens du texte à travers l’image. Cette dernière renforce l’aspect ludique et humoristique du texte puisque l’objectif de l’anecdote de Joha est de faire rire le lecteur en acheminant en même temps la compréhension du texte, qui vise déjà à susciter le rire. Dans ce sens, l’on peut confirmer l’idée de Michel Malty selon qui « [L’image] affecte la représentation sémantique du mot mais le mot n’affecte pas celle de l’image. Le lecteur se forge d’abord une représentation sémantique de l’image puis insère le mot dans certaines collections qui sont associées à cette représentation12 ».

18Dans cette anecdote, on peut estimer que la bande dessinée est une forme de récit illustré qui contient un passage intermodal puisqu’elle est censée illustrer une histoire par le biais de l’image. Or, les frontières entre le texte et l’image sont très proches, non seulement dans les anecdotes de Joha, mais dans toute bande dessinée. L’on peut dire que le lien intermodal naît de ces séquences narratives de textes et d’images.

Conclusion

19Lors de l’étude du rapport intermodal entre le texte et l’image dans les anecdotes de Joha, il est intéressant de s’arrêter sur le statut du personnage et de visualiser sa façon de proférer la parole. Ce personnage n’est pas décrit minutieusement dans le texte, ceci se reflète dans son illustration. Une seule image montre une seule posture du personnage : on le voit de face, de profil, souriant, fronçant les sourcils, pleurant. etc. Or, on peut dire que cette posture présentée dans les images correspond à la dernière sensation ressentie dans la dernière phrase dite par le personnage. Exemple : l’image illustrant l’anecdote Le grand nettoyage montre une femme fâchée, un Joha souriant. Celle de l’anecdote Nasr Eddin et la rivière montre un Joha mécontent, reprochant à la rivière la reprise de poissons. La posture du personnage n’est pas un critère essentiel dans l’illustration du récit.

20Le texte de l’anecdote précise l’action et permet de clarifier la compréhension de l’image et vice-versa. Il s’agit d’un accompagnement du contexte du texte à travers l’image, d’où on peut conclure que la bande dessinée permet d’établir ce rapport intermodal entre ses deux éléments : texte et image. Au-delà de ce rapport binaire, on peut dire qu’un troisième rapport naît ou plutôt peut avoir lieu en projetant le récit de ces anecdotes dans une lecture théâtrale, ou même un théâtre d’ombres, où le narrateur raconte le récit pour le public approprié, à savoir les enfants.

21Cette approche théâtrale du texte récitatif confère à la bande dessinée plus de fonctionnalités qui la situent au cœur même du contexte de l’intermodalité. Pourtant, il faut admettre que l’élément le plus dominant dans la bande dessinée est l’illustration. Par la suite, la dominance visuelle la caractérise ; ainsi, il est nécessaire de voir combiner le texte de l’anecdote et l’image pour mieux compléter le sens voulu par l’auteur.

Notes de fin numériques :

1 Voir La Bande dessinée de Annie Baron-Carvais, Paris, Presses Universitaires de France, Coll. Que sais-je ?, 2007.

2 DARWICHE Jihad, LECLERCQ Pierre-Olivier, Sagesse et malice de Nessreddine Joḥa, le fou qui était sage, Tome 3, Paris, Albin Michel, 2007.

3 MAUNOURY Jean-Louis, Nasr Eddin Hodja, un drôle d’idiot (illustré par Henri Galeron), Urville-Naqueville, Éditions Motus, 1996.

4 DE LA FONTAINE, Jean, « Préface », dans Fables choisies mises en vers, Paris, Hachette,1962, p. 7

5 Idem.

6 Nasr Eddin Hodja, un drôle d’idiot, Op., Cit., p. 54.

7 GROENSTEEN Thierry, Le Système de la bande dessinée, Paris, PUF, 1999, p. 2.

8 Nasr Eddin Hodja, un drôle d’idiot, Op., Cit., p. 74.

9 Nasr Eddin Hodja, un drôle d’idiot, Op. Cit., p. 16.

10 BARTHES Roland, « Rhétorique de l’image », Communications, vol. 4, n°1, 1964, p. 44.

11 GROENSTEEN Thierry, Op., Cit., p.86.

12 MALTY Michel, La Fonction de la bande dessinée, Clermont-Ferrand, Éditions Presse Universitaire Blaise Pascal, 2018, p. 142.

Pour citer ce document

Mountajab SAKR, «Le rapport entre les histoires comiques de Joḥa et leur illustration dans la bande dessinée», Plasticité [En ligne], 03.Bande dessinée et approches intermédiales, mis à jour le : 28/06/2021, URL : http://revues.univ-tlse2.fr/plasticite/index.php?id=457.

Quelques mots à propos de :  Mountajab SAKR

Université Lyon 2